Nos activités

Pour mieux percevoirs nos actions auprès des populations, la lidho mène plusieurs activités

ACTIVITÉS DE FORMATION ET DE PROMOTION DES DROITS HUMAINS

La LIDHO organise régulièrement des formations pour renforcer la capacité d’intervention de ses membres. Les thématiques sont diverses. Elles concernent la divulgation des instruments internationaux de protection des droits de l’homme et les mécanismes de leur protection. Ces formations ont également pour objectif de donner aux membres les atouts nécessaires pour être efficaces sur le terrain. Dans ce cadre, les techniques de management des ONG leur sont enseignées pour leur permettre d’avoir des résultats probants dans la gestion des sections et dans les missions d’enquêtes et de formation des personnes externes à L’Organisation. Une fois les membres formés, ils relayent les informations reçues dans le cadre d’activités locales telles que les conférences, les causeries débats, les campagnes de sensibilisation sur des thèmes spécifiques.

ACTIVITÉS DE DÉFENSE ET DE PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME

Ayant reçu la formation appropriée, les membres de L’Organisation peuvent juger avec plus d’objectivité les phénomènes relatifs aux droits de l’homme. C’est ce qui permet à la LIDHO de dénoncer les violations des droits de l’Homme, notamment par la diffusion de communiqués de presse, l’envoi de lettres et de rapports. Ces documents sont la base de son action : recours devant des juridictions ou d’autres mécanismes pertinents, lobbyings, appels urgents, actions de sensibilisation auprès des médias, mobilisation de la communauté nationale et internationale, etc. La Ligue organise des missions soit à la demande des sections soit sur information de personnes externes, soit à la survenance d’un cas de violation grave des droits de l’homme en vue d’établir objectivement les faits. Les missionnaires de la Ligue caractérisés par leur professionnalisme et leur objectivité, rencontrent les autorités locales, les victimes, les présumés auteurs des violations, établissent les faits afin de guider les prises de position de l’0rganisation et d’identifier les parties susceptibles de bénéficier de l’assistance de la LIDHO. L’assistance de la Ligue peut consister en des conseils, des orientations, des commissions de spécialistes au bénéfice des victimes d’injustice. Elle peut également se matérialiser par une organisation des victimes en association pour la défense de leurs droits. Toutes ces actions concourent à renforcer la jouissance effective des droits. La LIDHO a fait des propositions qui ont été prises en compte dans l’amendement de la Constitution ivoirienne d’Août 2000. Ces amendements ont contribué à l’affirmation des droits de l’Homme dans le Préambule et à la consécration de tout le 1er Chapitre de la Constitution aux droits de l’Homme.

ACTIVITÉS DE COOPÉRATION ET DE COLLABORATION AVEC LES STRUCTURES EXTERNES.

La LIDHO coopère avec des structures nationales et internationales, publiques ou privées, en vue d’assurer avec efficacité la jouissance de leurs droits par les citoyens. Dans ce cadre, elle est à l’avant-garde de l’éveil de la société civile Ivoirienne. Au plan international, la LIDHO est membre fondateur de l’Union Interafricaine des Droits de l ‘Homme (UIDH) depuis 1992. La LIDHO a été lauréate du prix de la Liberté de la République Française en 1993. Le premier Président de la LIDHO a été rapporteur spécial des Nations Unies pour le Rwanda en 1995. La LIDHO est affiliée à plusieurs réseaux et Structures. Par exemple, elle assure l’une des vice-présidences de l’Union Interafricaine des Droits de I’Homme (UIDH) dont elle est membre fondateur. Elle est affiliée à la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH). Elle entretient une relation étroite de coopération avec Amnesty International, la Ligue Française des Droits de l’Homme, Agir Ensemble, la Commission Internationale des Juristes (CIJ), Africa Human Rights, Lawers Cometee for Human Rights, Social Alert … La LIDHO a eu des partenariats avec différentes Institutions et Organisations internationales, notamment les Ambassades occidentales représentées en Côte d’Ivoire, la délégation de l’Union Européenne, le PNUD, les Fondations Friedrich Ebert et Naumann, le National Democratic Institute (NDI), National Endovement for Democracy (NED)… Depuis 2001, La LIDHO se félicite de son partenariat avec la Novib-Oxfam des Pays-Bas. En somme, le combat difficile mené par la LIDHO a contribué à élargir le champ de la démocratie et des droits humains en Côte d’Ivoire et à favoriser la naissance d’autres ONG opérant dans le même domaine d’activité.Au plan national, en dehors de son réseau interne que constituent ses sections, la LIDHO est aussi membre de différents réseaux et Structures La CSCI : Convention de la Société Civile Ivoirienne dont elle assure la coordination nationale Le CSCP : Collectif de la Société Civile pour la Paix L’ONE : Observatoire National des Élections dont elle assure le secrétariat général L’OLPED : Observatoire de la Liberté de la Presse, de l’Éthique et de la Déontologie dont elle assure la Trésorerie Générale DCF : Droits et Citoyenneté des Femmes Coalition pour la CPI La COSOPCI : Coalition de la Société civile pour la Paix et le développement démocratique en Côte d’Ivoire Créée en 2004 avec l’appui de la Fondation OSIWA, la COSOPCI comprend une quinzaine d’ONG de promotion de la démocratie, des droits de l’Homme et de construction de la paix, dont la LIDHO. L’objectif de cette coalition est de contribuer à la consolidation d’une paix durable à travers la démocratie et les droits de l’Homme. La COSOPCI a mené des actions de sensibilisation à la paix et à l’identification aussi bien en zone sous contrôle gouvernemental qu’en zone sous contrôle des Forces Nouvelles. Pour être plus actif et opérationnel, la COSOPCI a un bureau permanent à Bouaké. La CIBIOV : Coalition Ivoirienne de Bio vigilance dont elle assure le Secrétariat Général ROLE DE LA CI-BIOV : Les acteurs de la société civile se réunissent au sein de cette coalition pour : informer, sensibiliser, éduquer, susciter la participation éclairée du public à la bio vigilance.

ACTIVITES PROPRES

La LIDHO a toujours mené ses activités traditionnelles de défense, de protection et de promotion des droits de l’Homme. Elle procède par des enquêtes, des études et recherches, des saisines et auto saisines. Ce qui lui permet de faire des dénonciations de violations de droits humains, de la formation, de la sensibilisation, du lobbying, de l’accueil, de l’écoute, de l’assistance juridique et judiciaire des victimes des droits de l’Homme.

En matière de démocratie, la LIDHO a, par le passé, organisé des marches en vue de protester contre l’arbitraire et de revendiquer l’instauration d’un Etat de droit en Côte d’Ivoire. Ces trois dernières années, elle a conduit des campagnes pour la paix, les droits de l’Homme, le droit international humanitaire et la démocratie par la publication de documents et méthodes pédagogiques appropriés. Elle s’est notamment investie dans : ? L’assistance juridique et judiciaire des personnes à son siège. Elle a, à cet effet, signé un protocole d’accord avec l’Association des Jeunes Avocats (AJA), Transparency Justice et l’Association des Femme Juristes de Côte d’Ivoire (AFJCI) ; ? La mise en place de l’Observatoire des Droits Et Libertés en Milieu Universitaire (ODELMU). L’ODELMU a eu à organiser, dans le cadre de sa mission, des ateliers de formation et un séminaire sur la violence en milieu universitaire ; ? La mise en place de l’Observatoire des droits des personnes vivant avec le VIH-SIDA (ODP+) ; ? L’organisation des victimes des déchets toxiques, avec qui elle a des rencontres périodiques et commission d’avocats en leur faveur. La LIDHO a également participé à la Commission nationale d’enquête sur les déchets toxiques.

La LIDHO est par ailleurs demeurée un interlocuteur et un acteur privilégié et sollicité, d’où : ? Les rencontres sur la crise ivoirienne avec les diplomates accrédités en Côte d’Ivoire ; ? Les séances de travail hebdomadaires avec l’ONUCI (Opérations des Nations Unies en Côte d’Ivoire) sur la crise humanitaire et les violations des droits de l’Homme ; ? Les séances de travail avec des représentants de l’administration, relativement à des cas de violations de droits de l’Homme ou à la situation des droits humains dans le pays. En matière de sensibilisation, la LIDHO a, par le passé, organisé une campagne de sensibilisation et de formation sur les droits de l’homme de façon générale. Cette campagne avait pour objectif d’éduquer la population ivoirienne aux notions fondamentales des droits de l’homme. Cette campagne s’est appuyée sur des supports sur les droits de l’homme édités par la LIDHO et intitulés « Je connais mes droits ». Aussi, dans le cadre de reconstruction de la cohésion social, la LIDHO en collaboration avec ses partenaires a édité plusieurs autres supports de formation : « Le Foncier rural », « Systèmes d’alertes précoces des communautés frontalières », « Gestion des biens publics », « Droits de l’homme et égalité des sexes », « Elaboration de projet et gestion de conflits communautaires », « Autorités administratives et autorités traditionnelles », « Conflits communautaires et cohésion sociale », « Formation obc et autorités locales aux droits de l’homme et protocoles », « Alliances inter-culturelles et parentés à plaisanteries », « Processus électoral : la participation des femmes », « Techniques de gestion du groupe et aux droits de l’homme », ainsi que des rapports d’enquête : « Conditions de vie et de détention des prisonniers de la maison d’arret et de correction d’Abidjan (MACA) », « Côte d’Ivoire : Les libertés d’opinion, d’expression et de réunion à l’épreuve », « Rapport de l’étude nationale sur la perception du processus de réconciliation nationale par les populations de Côte d’Ivoire », « Rapport d’étude sur le droit a la justice en Côte d’Ivoire dans les régions de Tabou, Tai-zagne et Toulepleu »…

ACTIVITES PARTENARIAT

Depuis le coup d’Etat de 1999, la LIDHO n’a cessé de mobiliser la société civile ivoirienne, voire africaine, pour un retour de la paix et de la stabilité en Côte d’Ivoire. Les résultats palpables de cet engagement peuvent s’observer à deux niveaux : ? La création d’une plate-forme d’organisations de la société civile appelée Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI) comprenant des organisations issue des confessions religieuses, de la chefferie traditionnelle, du secteur privé, des syndicats et des ONG. La CSCI a fait plusieurs propositions et activités de sensibilisation et de lobbying, à différents stades d’évolution de la crise ivoirienne. ? L’implication effective aux côtés d’autres acteurs (le Collectif de la Société Civile pour la Paix), dans une campagne de paix qui a sillonné plus de 65% du territoire national en vue de réduire les effets de la guerre. Par ailleurs, pour être efficace dans les actions en faveur des femmes, la commission « Femme et Enfant » de la LIDHO a travaillé en coopération avec le Réseau Ivoirien des Organisations Féminines (RIOF). Dans le cadre de la CSCI, la LIDHO a établi des relations privilégiées de collaboration avec Amnesty International-Section Côte d’Ivoire, Le Mouvement Ivoirien des Droits de l’Homme, la Coalition des Femmes Leaders de Côte d’Ivoire (CFELCI) et l’Association des Femmes Juristes de Côte d’Ivoire (AFJCI).